MISEREOR dépense les moyens financiers à sa disposition de manière responsable et économe et rend régulièrement des comptes à ses bailleurs de fonds, qu’ils soient publics ou privés. Des procédures de contrôle multiples, en interne comme en externe, garantissent un usage transparent des fonds.
MISEREOR s’impose à elle-même et donne à ses partenaires des règles très claires. Tous les secteurs sont soumis à des contrôles réguliers. Des codes de bonne conduite pour le personnel et les cadres visent à empêcher toute forme de corruption ou d’abus. Pour garantir la plus grande transparence possible, il est impératif de publier, à intervalles réguliers, des rapports sur l’origine et l’emploi des ressources financières. En outre, l’efficacité du travail de développement et des projets financés par MISEREOR est passée en revue par des évaluateurs externes et fait aussi l’objet d’un rapport annuel d’évaluation qui est public.
« [La corruption est un mal insidieux…] Ce sont les pauvres qui en pâtissent le plus, car, là où il sévit, les ressources qui devraient être consacrées au développement sont détournées, les gouvernements ont moins de moyens pour assurer les services de base, l’inégalité et l’injustice gagnent et les investisseurs et donateurs étrangers se découragent. »
Convention des Nations Unies contre la corruption
Procédure à observer en cas d’abus sexuels perpétrés sur des mineurs dans des projets.
Document élaboré par MISEREOR, Adveniat, Kindermissionswerk, missio Aix-la-Chapelle, missio Munich et Renovabis en concertation et accord avec Caritas International.
Accès au document en allemand (pdf, 17 KB)
Accès à la traduction en francais (pdf, 220 KB), en anglais (pdf, 90 KB) en espagnol (pdf, 60 KB) et en portugais (pdf, 31KB)