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Dans la majorité des sociétés, le travail de subsistance est très mal réparti entre les hommes et les femmes. C’est la tradition qui fixe les rôles et les tâches de chacun.
Exemple du Brésil
Aujourd’hui encore, le machisme reste très présent au Brésil, et en particulier dans l’Etat du Minas Gerais. Traditionnellement, la femme n’est guère considérée tandis que l’homme est placé un peu indûment sur un piédestal.
MISEREOR soutient depuis de longues années la culture de légumes et de plantes médicinales à Belo Horizonte. Il s’est progressivement avéré que c’étaient pratiquement toujours les femmes qui s’occupaient de ce travail en plus de leurs nombreuses obligations journalières, et que c’étaient les hommes qui profitaient le plus de ce commerce, sans y investir beaucoup de travail. L’association catholique féminine “Graal” s’est tournée vers MISEREOR et a proposé de mettre en place des sessions de sensibilisation des adultes réunissant des hommes et des femmes originaires des favelas (bidonvilles) et des zones rurales. Les hommes et les femmes étudient ensemble comment organiser plus justement les travaux de maraîchage pour que les femmes puissent avoir du temps libre et participer à l’action et aux décisions politiques. Ce type d’engagement social peut permettre à terme d’élever le statut des femmes dans l’ensemble de la société brésilienne.
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