© Schwarzbach / MISEREOR

Notre Action

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MISEREOR est aux côtés des plus faibles

MISEREOR s’engage en faveur des maillons les plus faibles de la société : c’est-à-dire les pauvres, les malades, ceux qui ont faim et qui sont défavorisés. Peu importent leur origine, leur religion, qu’ils soient hommes ou femmes. MISEREOR entend incarner une charité active, attitude chrétienne fondamentale. Car les pauvres sont des frères et des soeurs qui ont le droit de vivre dans la dignité ; ils peuvent compter sur le soutien de MISEREOR. L’oeuvre MISEREOR ne peut pas poursuivre d’autres objectifs que la promotion du développement. Le mandat confié par les évêques allemands exclut l’appui aux mesures de nature pastorale ou missionnaire.

« Misereor super turbam – J’ai pitié de la foule... » (Mc 8, 2).

C’est cette parole de Jésus dans l’évangile qui a donné son nom à l’OEuvre. Et jusqu’à aujourd’hui, l’engagement de MISEREOR se caractérise par cette proximité, cette compassion à l’égard des gens dans la détresse.

Deux garçons dans un projet de réfugiés en Irak. © Grossmann / MISEREOR

Le rêve d’un monde plus juste

Il y a autant de projets de développement que la pauvreté a de causes et de visages. Les projets de développement ont néanmoins tous un point en commun : ils s’adressent à l’ensemble de la personne. Parallèlement à la satisfaction des besoins essentiels – sécurité alimentaire par exemple –, ils contribuent aussi à défendre les droits des personnes et à les faire accéder à une vie digne.

L’idéal serait un monde où tous les hommes participeraient à la mise en œuvre du bien commun, où la diversité culturelle existerait et serait même recherchée, où l’égalité des droits serait réalité. Tels sont les objectifs ultimes poursuivis lors de la planification des projets.

MISEREOR soutient l’initiative de la population

MISEREOR est convaincue que les pauvres aussi ont en eux la force d’améliorer sensiblement leurs conditions de vie. Quand ils peuvent s’investir, apporter leur savoir-faire et leurs talents, les pauvres et les déshérités deviennent souvent des moteurs de changement et de développement. Nombreux sont ceux qui font pour la première fois l’expérience que leur sort n’est pas définitivement scellé et qu’ils peuvent le changer.

C’est pourquoi les projets de MISEREOR renforcent l’initiative personnelle et collective des pauvres et les encouragent à exprimer leurs aspirations et leurs besoins – non comme des demandeurs en position d’infériorité mais comme des personnes qui connaissent leurs droits et leurs obligations. Un tel appui contribue à ne pas rendre les pauvres dépendants de l’aide étrangère.

MISEREOR travaille en collaboration étroite avec ses partenaires, comme ici au Brésil © Kopp / MISEREOR

MISEREOR fait confiance aux partenaires locaux

Lorsqu’un nouveau projet est mis en chantier, cela ne signifie pas que l’on envoie, dans la région concernée, des experts en développement avec des solutions européennes toutes faites dans leurs bagages. MISEREOR s’appuie sur l’expérience de ses partenaires sur place : institutions ecclésiales, organisations non gouvernementales, associations sociales et instituts de recherche avec lesquels elle travaille étroitement, depuis parfois des décennies. Ce sont ces partenaires qui définissent, avec les bénéficiaires, le développement à mettre en oeuvre et qui réalisent concrètement les projets. MISEREOR les conseille avec son expertise et apporte des fonds.

MISEREOR est une institution qui reçoit et apprend des pauvres et des déshérités, qui dialogue et accompagne solidairement ses partenaires; elle n’est pas uniquement un bailleur de fonds. Ainsi se développent des échanges permanents, caractérisés par la confiance, l’ouverture à la critique et le désir d’apprendre. C’est ce qui permet à MISEREOR et à ses partenaires de relever les défis en constante évolution.

MISEREOR s’engage sur la transparence

MISEREOR dépense les moyens financiers à sa disposition de manière responsable et économe et rend régulièrement des comptes à ses bailleurs de fonds, qu’ils soient publics ou privés. Des procédures de contrôle multiples, en interne comme en externe, garantissent un usage transparent des fonds.

MISEREOR s’impose à elle-même et donne à ses partenaires des règles très claires. Tous les secteurs sont soumis à des contrôles réguliers. Des codes de bonne conduite pour le personnel et les cadres visent à empêcher toute forme de corruption ou d’abus. Pour garantir la plus grande transparence possible, il est impératif de publier, à intervalles réguliers, des rapports sur l’origine et l’emploi des ressources financières. En outre, l’efficacité du travail de développement et des projets financés par MISEREOR est passée en revue par des évaluateurs externes et fait aussi l’objet d’un rapport annuel d’évaluation qui est public.


Principes directeurs et règles de procédure en matière de transparence et pour la gestion des cas de malversation ou de corruption

Principes directeurs

Dans les projets de coopération dont elle a la charge, Bischöfliches Hilfswerk MISEREOR - OEuvre épiscopale d’aide au développement - assume aussi la responsabilité de la mise en oeuvre appropriée des projets financés. Etant donné qu’elle travaille grâce aux dons et à l’argent public, elle a obligation de rendre compte, d’être transparente, de favoriser la participation et de lutter contre toute forme de malversation, de détournement et de corruption...

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Avec colère et tendresse

Presentation

MISEREOR souligne la motivation particulière de son engagement au moyen des termes « colère » et « tendresse ». En effet, la colère qui nous anime face à la détresse et aux injustices vient de l’amour que nous portons aux hommes, en particulier ceux qui sont pauvres, déshérités et sans-droits.
Depuis 1958, MISEREOR incarne l’engagement de l’Église catholique qui se place aux côtés des pauvres, des malades et des opprimés et qui veut s’engager, avec eux, à lutter contre la pauvreté et pour des conditions de vie dignes.

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Organigramme

Publication

La structure de MISEREOR.

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Le Comité directeur de MISEREOR comprend trois membres : Mgr Pirmin Spiegel, directeur général, Martin Bröckelmann-Simon, directeur de la Division « Coopération internationale » et Thomas Antkowiak, directeur de la Division « Services internes ».

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Partenariat
Souhaitez-vous devenir partenaire de MISEREOR ? Êtes-vous à la recherche des formulaires et des guides ? Alors rendez-vous sur la page « Coopération & Services » pour plus d’informations !

MISEREOR ne se contente pas de financer des projets dans les pays du Sud mais cherche à aider les pauvres en se faisant leur avocat, leur porte-parole en Allemagne. Le carême est un temps fort de notre action.

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